samedi 27 décembre 2008

La constante de PLANCHON

Bonjour,
Merci pour vos remarques.

Je vous en donne la valeur dans le cadre du comportement discret et discontinu de la "matière" :


Voir autre blog :









5,55382562855700000...E-17.

sa signification est à situer dans le cadre d'une matière exprimée en r**3, ou le temps doit également être positionné.....
Soit 13 chiffres significatifs. Les zéros après le "557" n'ont pas de signification physique .
Tous les chiffres après le "557" sont des zéros.
L'inverseur de PLOUFFE ne donne rien sur cette constante. : http://pi.lacim.uqam.ca/fra/
A suivre.
Le plus petit nombre qui a une signification physique ........de "volume" , "densité".
Chacun des chiffres qui le compose à un rôle.
Les propriétés de cette constante seront précisées par la suite.
Elle permet de construire le tableau de MENDELEIV .... et de fait caractériser ainsi les atomes ....
La mécanique classique travaille sur des nombres,
La mécanique quantique, doit travailler à la fois sur les nombres et les chiffres qui les constituent pour obtenir le volet discret , quantifié ....
0 ,"Zéro" et 1 "Un" ne sont pas des nombres permettant de construire les nombres .
Nous construirons les nombres par division ( et multiplication ) et besoin d'existence ....
0 "Zéro" n'est pas un nombre contrairement aux axiomes de PEANO.
Cf Euclide ( Eléments , pour Un) et Aristote.
Cf bases décimales et sexagésimales des Babyloniens.
Il n'y a dans le temps minimum ( Temps de Planck) qu'un passé et un avenir , La notion de présent n'a plus de sens à cette échelle.

vendredi 27 juin 2008

Quelques remarques issues de WIKIPEDIA !

Bonjour,
Merci pour vos remarques

issu de : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le_cosmologique

Dans un tel modèle cosmologique, les différentes étapes du scénario doivent pouvoir être décrites par une théorie physique.

Il y a essentiellement cinq critères pour distinguer un modèle cosmologique pertinent d'un mauvais modèle :


  • Tout d'abord, il faut que le modèle soit réaliste du point de vue des connaissances actuelles en physique.

  • Ensuite, il faut que le modèle soit explicatif : il doit expliquer des phénomènes déjà observés (par exemple l'expansion de l'univers et l'évolution des galaxies).

  • Enfin, il faut qu'il soit prédictif, c'est-à-dire qu'il prédise les résultats d'expériences ou d'observations non encore réalisées, ou éventuellement qu'il soit capable d'expliquer des observations que les modèles concurrents n'expliquent pas.
  • Une autre possibilité est que le modèle s'avère être en mesure d'expliquer un phénomène qu'il n'avait pas la vocation d'expliquer au départ.

  • Pour départager deux modèles concurrents, l'on fait aussi entrer en considération le nombre d'hypothèses faites pour décrire le modèle. À pouvoir prédictif égal, on préfèrera celui qui utilise le moins d'hypothèses.

  • Enfin, on fait parfois entrer en ligne de compte un aspect qualifié d'« esthétique », au sens que les scientifiques donnent à ce terme, c'est-à-dire au sens où l'on regarde à quel point les hypothèses du modèle apparaissent simples, logiques et naturelles dans le cadre de la théorie physique où il s'insère. C'est un critère plus subjectif que les autres, souvent sujet à débats.

jeudi 26 juin 2008

Neutrino

Bonjour,
Merci pour vos remarques
"
.....................
Le neutrino est une particule élémentaire sans charge électrique qui interagit très faiblement avec la matière : contrairement aux autres particules, ce « passe-muraille » est capable de traverser l’Univers en ligne droite sans être arrêté par la matière ou dévié par les champs magnétiques qu’il rencontre sur son passage.
Certains de ces neutrinos, en traversant la Terre, vont entrer en collision avec le noyau d’un atome. Cette rencontre, statistiquement très rare, produit un muon, une particule chargée voisine de l’électron, qui se déplace dans la même direction que le neutrino d’origine. Ce muon peut parcourir jusqu’à une dizaine de kilomètres dans la croûte terrestre. En émergeant dans l’eau, il laisse derrière lui un sillage très faiblement lumineux. C’est ce sillage ascendant laissé par le muon que détectent les « yeux » d’Antares. Ainsi, c’est le ciel de l’hémisphère Sud qui est observé au travers de la Terre. Cette portion de ciel inclut le centre galactique, siège de phénomènes extrêmement violents.
En traquant les neutrinos cosmiques, le télescope Antares cherche à faire progresser l’astronomie de haute énergie. Ces dernières décennies en effet, les astronomes ont découvert de nombreuses sources de photons de très haute énergie (galaxies abritant des trous noirs super massifs, restes de supernovae, émetteurs de sursauts gamma…). Ces photons pourraient être issus de l’interaction de protons ultra-énergétiques, qui pourraient constituer le rayonnement cosmique qui bombarde la Terre. Ces réactions nucléaires produiraient également des neutrinos cosmiques. Pour observer ces phénomènes cataclysmiques, les physiciens des astroparticules ne peuvent s’appuyer sur la détection des photons et des protons car, à très haute énergie, ces particules peuvent être arrêtées par la matière, ce qui rend leur observation dans l’Univers lointain difficile. Les neutrinos de haute énergie, qui traversent l’Univers en ligne droite, sont en revanche des témoins directs de ces phénomènes extrêmement violents. Leur détection par Antares devrait apporter aux astrophysiciens un éclairage unique sur ces phénomènes et dessiner petit à petit une nouvelle carte du ciel.L’observation des neutrinos de plus basse énergie, issus de l’accumulation de matière noire au centre du Soleil ou de la Galaxie, est un autre sujet d’étude pour Antares. Depuis 70 ans, la masse manquante de l’Univers (95% de sa masse totale) est une des questions centrales de la cosmologie. Une partie de cette masse manquante pourrait être constituée de particules élémentaires massives appelées wimps (weakly interacting massive particle). La théorie physique dite de la « supersymétrie » en prédit l’existence et prédit également que ces particules s’accumuleraient au centre d’objets massifs comme la Terre ou le Soleil. Les wimps sont à la fois particules et antiparticules. En s’accumulant elles finiraient par s’annihiler en produisant une bouffée d’énergie et de particules, dont des neutrinos de basse énergie................."

Article CNRS : http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1366.htm

samedi 14 juin 2008

Classification en spirale

Bonjour,
Merci pour vos remarques

L'hélice de Alexandre-Emile BEGUYER de CHANCOURTOIS , ou les élements sont classés sur une spirale , par numéro atomique croissant , avec un "pas" d'un seizième de tours ... avec une confusion des triades Fe Co Ni puis Ru Rh Pd puis Os Ir Pt .....
http://www.universalis.fr/media-encyclopedie/87/V170864/encyclopedie/Classification_en_spirale.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre-%C3%89mile_B%C3%A9guyer_de_Chancourtois

vendredi 13 juin 2008

expression numérique

Bonjour,
Merci pour vos remarques

Il convient d'avoir une expression numérique, qui inclue le temps, de nos observations.
Comme écrit le "1" et le "0" n'ont d'autre sens que d'exprimer l'"existence" et l'"inexistence".
La "physique" est multiplicative et non additive.
Division et multiplication traduisent une perception temporelle : "passé <> futur" ou "futur<> passé".
La "flèche du temps" en quelque sorte ..... avant<>pendant<>après.... FEYNMAN .. QED

on a :


x <> 1 <> y
et
z<> 3<> w

mercredi 28 mai 2008

Oublier (?!) les acquis expérimentaux

Comme indiqué dans les notes de mon autre blog :

http://temps-et-espace.blogspot.com/

une réflexion sur la signification du nombre est souhaitable en oubliant les progrès que la naissance de l'electricité ou l'électromagnétisme ou le magnétisme ou .... bref tout ce qui tourne autour de la transmission d'énergie , accélérée par rapport au temps ......
Maitriser la finitude par opposition à l'infini ....
Admettre que nos lois physiques s'appliquent aussi bien au "petit "qu'au "grand "...
Mener une réflexion sur le concept d'entropie ....
Brrrr ...
Pas simple .
Penser que nos mathématiques , lagrangiens , laplaciens , ont suivi les perceptions des physiciens ... à compléter.

Le premier chiffre ZERO dans les décimales de PI vers la trentième position ... à suivre ....
Bref comrendre pourquoi nous identifions une "centaine" d'éléments ..... par le nombre .....,le numéro atomique .....
Un discours hors des normes.
Un discours qui , compte tenu de nos connaisances , recherche un "PLUS FONDAMENTAL" ....
Pas simple ....
d'autant plus que notre connaissance de la matière .... fonctionne bien .... cf nos progrès lasers , scanners , IRM etc ......







Merci pour vos remarques

lundi 5 mai 2008

Dans ce blog je vais vous faire part de la manière dont j'appréhende la mathématisation de la matière.
De l'atome au Big Bang .... ou du BIG BANG à l'atome ....
Le temps doit aussi être décrit ....
Passé, présent,avenir ....
Je vous donne le lien vers un autre blog donnant des notes manuscrites qui commencent à cerner la présente théorie ....
http://temps-et-espace.blogspot.com/
Pourquoi la matière obsevée,connue ,n'est constituée que d'une "centaine" d'éléments chimiques , éléments ?
cf : tableau périodique des éléments de MENDELEÏEV.

117 ?

Peut-on construire de manière théorique,
avec le chiffre et le nombre, munis de leurs quatre opérations ,
le "tableau de MENDELEÏEV ,
déterminer le nombre de protons ou/et électrons , neutrons , le "nombre de masse" ... ?
I.E. : déterminer le numéro atomique Z de ceux-ci ?
Est il possible de construire de manière théorique les isotopes de chaque élément ( Différence de neutrons ) ?
L'hypothèse des grans nombres de DIRAC mérite également un détour !